
Avant-garde

De manière générale, un exosquelette classique laisse l’utilisateur gérer son équilibre. Les premiers modèles personnels exigeaient, en effet, des béquilles ou un déambulateur et surtout un tronc assez solide, ce qui écartait les personnes tétraplégiques et paraplégiques hautes. Aux États-Unis, les deux modèles disponibles jusqu’ici, Indego et ReWalk, sont d’ailleurs autorisés pour des niveaux de lésion précis, de T3 à L5 pour le premier et de T7 à L5 pour le second.
Wandercraft a fait le pari inverse. L’entreprise a conçu un exosquelette qui s’équilibre lui-même, pour que la personne qui le porte n’ait pas à le faire. L’idée est née quand Nicolas Simon, au club de robotique de Polytechnique, a vu les démonstrations des robots de Boston Dynamics et s’en est inspiré pour faire remarcher les gens.
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