« Entre dix et quinze fois moins de CO2 qu'un fromage traditionnel : le fauxmage s’impose en France, porté par une demande en forte hausse », nous dit le titre. L’article déroule les marqueurs d’une success story : croissance, investissements, embauches. Sauf qu’une phrase glissée en fin de papier permet d’y voir plus clair : le fauxmage représente aujourd’hui moins de 1 % du marché du fromage. Autrement dit, une niche. Quinze embauches prévues dans les deux ans dans une PME de 45 personnes et le service public de l’information nous en fait une tendance de fond.