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Il y a 10 ans, Les Échos titrait qu’« à long terme, le régime végétarien accentue les risques de cancer et de maladie cardiaque ». C’était trompeur.

L’étude à l’origine de cet emballement ne comparait pas des végétariens et des omnivores sur de vrais événements cliniques, comme des cancers ou des infarctus. Elle portait sur un polymorphisme du gène FADS2, impliqué dans le métabolisme des acides gras, en comparant 234 personnes d’une population indienne principalement végétarienne à 311 Américains, puis en replaçant ces données dans des bases génétiques plus larges.