GLP1

Progrès humain

AbonnésDe la bave de lézard à la révolution : l’épopée des analogues du GLP-1

Comment une protéine extraite de la salive d’un reptile du désert peut-elle promettre de mettre fin à l’obésité, tout en révolutionnant le traitement du diabète ? Une histoire improbable qui a propulsé une petite entreprise danoise parmi les géants pharmaceutiques mondiaux.

Un tyrannosaure vêtu d'une chemise à motifs joue de la guitare dans un désert ensoleillé.
Exploration

AbonnésLa face cachée du miracle métabolique

Tout miracle a un coût. Dans le cas des analogues du GLP-1, celui-ci se matérialise par des effets secondaires parfois contraignants, qui conduisent un patient sur quinze à arrêter son traitement.

Portrait artistique d'une personne tenant des poumons lumineux contre sa poitrine.
Progrès humain

AbonnésMaigrir n’est pas guérir : le piège de Sisyphe et la réalité des traitements à vie

Que se passe-t-il quand on arrête les injections ? Un an après l'arrêt du sémaglutide, les participants reprennent en moyenne près de 60 % du poids perdu. Car l'obésité est une maladie chronique et récidivante, non un état passager soluble par un régime temporaire.

Silhouette d'une personne marchant devant un mur où se projette l'ombre d'un homme portant un lourd fardeau.