


« Pourquoi critiquer une taxation des robots alors que même le leader mondial dans le domaine de la robotique, la Corée du Sud, a décidé de mettre en place une telle mesure en 2017, sans effet négatif puisqu’elle a conservé sa place ? » pourrait rétorquer un apôtre du volontarisme fiscal. L’argument serait connexe à celui du militant de la dette publique, justifiant que la France n’a pas de problème en la matière, car le Japon est endetté à hauteur de 230 % de son PIB sans que cela ne suscite d’inquiétude. Dans les deux cas, on érige un cas singulier en règle universelle, sans interroger ce qui le rend particulier.
Nous utilisons des cookies pour mesurer l’audience et améliorer le site. Vous pouvez accepter, refuser ou personnaliser vos choix.
