29 mai 2026
« Pourquoi critiquer une taxation des robots alors que même le leader mondial dans le domaine de la robotique, la Corée du Sud, a décidé de mettre en place une telle mesure en 2017, sans effet négatif puisqu’elle a conservé sa place ? » pourrait rétorquer un apôtre du volontarisme fiscal. L’argument serait connexe à celui du militant de la dette publique, justifiant que la France n’a pas de problème en la matière, car le Japon est endetté à hauteur de 230 % de son PIB sans que cela ne suscite d’inquiétude. Dans les deux cas, on érige un cas singulier en règle universelle, sans interroger ce qui le rend particulier.