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Ce n’est pas un secret : le véhicule de fonction, pour peu qu’il soit électrique, est une option fiscalement favorable. Mais quel est précisément le gain pour le salarié, et pour l’employeur ?

Pour un DRH ou un gestionnaire de flotte, le véhicule électrique cumule aujourd’hui trois atouts : attractivité salariale, conformité RSE et avantages fiscaux mesurables. Encore faut-il maîtriser la distinction entre véhicule de service et véhicule de fonction, et comprendre les mécanismes fiscaux qui rendent l’électrique rationnel même à l’achat.

Service ou fonction : une distinction fondamentale

Le véhicule de service est réservé aux déplacements professionnels et restitué en fin de journée. Il ne constitue pas un avantage en nature et n’alourdit donc pas le bulletin de paie du salarié. Le véhicule de fonction, en revanche, est mis à sa disposition pour un usage personnel également : week-ends, congés, trajets domicile-travail. Il génère une imposition spécifique, calculée selon des règles qui favorisent nettement l’électrique depuis 2025.

L’avantage en nature électrique : un régime très favorable