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1,5 milliard de dollars. Un délit d’initié d’une ampleur inédite, en provenance de la Maison-Blanche ? C’est ce qui est suspecté le 23 mars, entre 6 h 50 et 7 h 05. Juste avant que Donald Trump n’annonce la suspension des frappes contre l’Iran.

Depuis le 28 février, le monde a les yeux rivés sur l'Iran. Tombera, tombera pas ? Le régime des mollahs est très largement affaibli par la perte de la plupart de ses dirigeants et d'une partie de ses infrastructures, pilonnées de manière continue par les armées américaine et israélienne. Et puis d'un coup, le 23 mars à précisément 7 heures et 5 minutes, Donald Trump annonce sur son réseau Truth Social la suspension des frappes contre les installations énergétiques iraniennes. Et ce, au prétexte de discussions qualifiées de « productives » avec Téhéran.

Problème : selon CNBC, précisément un quart d'heure avant le post trumpiste, des volumes de transactions exceptionnellement élevés ont été enregistrés sur les marchés à terme, notamment sur les contrats futures e-Mini du Standard & Poor's 500, avec environ 1,5 milliard de dollars d'achats, tandis que des mouvements similaires ont été notés sur le marché des hydrocarbures.

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